RETOURS DU SALON DU LIVRE JEUNESSE DE MONTREUIL 2019

Nous vous proposons tout au long de la semaine
de partager notre passage sur le salon du livre

De retour de la journée professionnelle organisée au salon du Livre jeunesse, l’équipe de lecteurs-formateurs L.I.R.E a pu constater qu’elle défendait des convictions communes avec de nombreux professionnels du livre et de la petite enfance rencontrés ce jour là.

L’album jeunesse est pour l’ensemble de l’équipe de L.I.R.E un objet de transmission culturelle. Il occupe une place fondamentale dans la construction de soi et de son rapport au monde dans toute sa diversité.

Pour reprendre les propos de Dominique Rateau, lors de son intervention à la table ronde – L’album jeunesse dans la construction de soi –

« … Lire est un accès à l’imaginaire, à la pensée, à la psyché. ».

Nous savons aussi que cette construction de soi, cette ouverture au monde, est possible pour le jeune enfant grâce à la médiation d’un adulte qui partage avec lui cet instant de lecture. Notre travail est celui de la transmission et de la médiation. Nous nous posons à chaque instant cette question : comment rendre accessible le livre aux adultes, aux enfants, et particulièrement à ceux qui n’ont pas la chance de rencontrer cet objet dans leur quotidien ? Et ainsi rendre accessible à tous le réseau de lecture publique.

L’accès aux livres et l’ouverture culturelle sont les préoccupations de nombreux acteurs du livre (comme à la Réunion) où pour permettre l’arrivée du livre dans certaine famille, une mobilisation sur l’ensemble du territoire est pensée avec «  Liv’la Kaz  » . Car lire permet de remettre du lien entre les générations, du lien avec sa culture et du lien pour s’ouvrir à d’autres. Pour les éditeurs de la Réunion comme  » Zebulon éditions  » :

« Le livre est important dans la vie d’un Homme et notre rôle est de le défendre dès le plus jeune âge ».
Tous ont un désir d’ouverture, de « passez le livre [réunionnais] par delà la mer ».

D’autres, comme Cécile Murcier, directrice de la collection « A Petit Petons  » chez Didier jeunesse, proposent cette ouverture culturelle en glanant des contes traditionnels de tout horizon. Pour chaque acteur du livre, ce travail de médiation consiste à créer du lien entre le livre et son public. Il est au cœur de nos actions.

Puis, aux détours de l’exposition « L’éloge de la lenteur « , nous avons pris le temps de découvrir (ou redécouvrir) les univers poétiques d’illustrateurs comme Antoine Guillopé, Emma Giuliani, Natali Fortier et Katrin Stangl . Chacun, à leur manière, nous offre leur lecture du monde à travers la projection grand format de leur réalisation. Puis d’écouter Anne Herbauts nous questionner sur notre rapport au temps, d’échanger sur sa représentation de l’album jeunesse dont elle nous parle comme d’un jardin à travers lequel nous pouvons atteindre des niveaux d’arborescence sans fin, comme d’une lecture à l’infini de notre monde…

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